Avez-vous déjà acheté ou vendu un objet sur ebay ou craigslit ? Utilisé un Vélib’ ? Alors, sans même le savoir, vous vous êtes déjà adonné à la consommation collaborative…
Dés qu’un système permet à plusieurs personnes d’utiliser un objet qui traditionnellement aurait appartenu et été utilisé par une seule personne, alors il appartient à la sphère de la consommation collaborative.
Deux concepts sont clés pour mieux comprendre le phénomène :
- la capacité inutilisée : moins un objet est utilisé, plus sa capacité inutilisée est grande. Typiquement, les perceuses, dont le temps moyen d’utilisation sur leur durée de vie est de 12 minutes, ont une forte capacité inutilisée.
- le coût de coordination : c’est le coût pour mettre en contact la personne qui souhaite utiliser l’objet avec le propriétaire, ainsi que les coûts pour organiser la transaction entre elles. Par exemple, dans le cas de location de voiture entre particuliers, ce sont les coûts pour se mettre d’accord sur les horaires de location, la remise des clés, l’assurance, l’état des lieux, etc.
Internet, en faisant considérablement diminuer les coûts de coordination, permet d’exploiter la capacité inutilisée d’une multitude d’objets, permettant des gains financiers et environnementaux considérables. Telle est la mécanique qui sous-tend la croissance de la consommation collaborative sur internet.
Oui ! Pour s’en convaincre, il suffit de considérer le succès de ces sites d’une part, et leur diversité d’autre part :
- Des blockbusters : ebay est une entreprise cotée, avec une capitalisation boursière de plus de 53 milliards de dollars. Et des sites parfois créés il y a 5 ans à peine ont aussi des valorisations à faire tourner les têtes même dans la Silicon Valley, comme Craigslist, le champion des petites annonces (valo :$2,5Mds), Airbnb, le champion de la location de maison entre particuliers (valo :$1,3Mds), ou Chegg le champion du partage des livres scolaires (valo :$0,6Mds),
- Tout et n’importe quoi : si la maison et la voiture sont des objets faciles à identifier comme ayant une forte capacité inutilisée, il faut beaucoup plus de créativité pour penser à partager : son bateau, son avion, son cheval, son jardin, son parking, sa machine à laver …ou même ses toilettes !
La consommation collaborative permet une optimisation de l’utilisation des ressources, des économies financières substantielles, et une réduction importante de l’impact environnemental de nos modes de vies. Il y a donc fort à parier que rien ne pourra l’empêcher de redessiner nos rapports à la propriété, et de transformer notre société de consommation, en société de… collaboration !
Qu’est-ce que la consommation collaborative ?
Dés qu’un système permet à plusieurs personnes d’utiliser un objet qui traditionnellement aurait appartenu et été utilisé par une seule personne, alors il appartient à la sphère de la consommation collaborative.
Deux concepts sont clés pour mieux comprendre le phénomène :
- la capacité inutilisée : moins un objet est utilisé, plus sa capacité inutilisée est grande. Typiquement, les perceuses, dont le temps moyen d’utilisation sur leur durée de vie est de 12 minutes, ont une forte capacité inutilisée.
- le coût de coordination : c’est le coût pour mettre en contact la personne qui souhaite utiliser l’objet avec le propriétaire, ainsi que les coûts pour organiser la transaction entre elles. Par exemple, dans le cas de location de voiture entre particuliers, ce sont les coûts pour se mettre d’accord sur les horaires de location, la remise des clés, l’assurance, l’état des lieux, etc.
Internet, en faisant considérablement diminuer les coûts de coordination, permet d’exploiter la capacité inutilisée d’une multitude d’objets, permettant des gains financiers et environnementaux considérables. Telle est la mécanique qui sous-tend la croissance de la consommation collaborative sur internet.
Y a-t-il vraiment une explosion ?
Oui ! Pour s’en convaincre, il suffit de considérer le succès de ces sites d’une part, et leur diversité d’autre part :
- Des blockbusters : ebay est une entreprise cotée, avec une capitalisation boursière de plus de 53 milliards de dollars. Et des sites parfois créés il y a 5 ans à peine ont aussi des valorisations à faire tourner les têtes même dans la Silicon Valley, comme Craigslist, le champion des petites annonces (valo :$2,5Mds), Airbnb, le champion de la location de maison entre particuliers (valo :$1,3Mds), ou Chegg le champion du partage des livres scolaires (valo :$0,6Mds),
- Tout et n’importe quoi : si la maison et la voiture sont des objets faciles à identifier comme ayant une forte capacité inutilisée, il faut beaucoup plus de créativité pour penser à partager : son bateau, son avion, son cheval, son jardin, son parking, sa machine à laver …ou même ses toilettes !
Est-ce un phénomène durable ?
La consommation collaborative permet une optimisation de l’utilisation des ressources, des économies financières substantielles, et une réduction importante de l’impact environnemental de nos modes de vies. Il y a donc fort à parier que rien ne pourra l’empêcher de redessiner nos rapports à la propriété, et de transformer notre société de consommation, en société de… collaboration !
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