Entre optimisme et pessimisme, votre humeur va balancer. C’est normal. Le tout est de ne pas sombrer dans le néant, de surmonter ces moments alternatifs avec philosophie.
Vous avez été licencié économique et fort des encouragements de votre entourage, voire de vos anciens collèges, vous vous lancez, tel un jeune jedi, à la conquête de votre nouveau projet professionnel. Vous y croyez, vous avez la pêche. Bref, un nouveau champ de possibilités s’offre à vous.
Après une préparation, quelques entrevues et une envie d’aller de l’avant, vous vous lancez : envoi de candidature spontanée, réponse à des offres d’emploi, inscription sur différents portails, paramétrage d’alertes pour recevoir les offres dans votre boite mail, réseautage, rencontre etc. Vous êtes en veille. Vous êtes survolté. Vous devenez Zébulon, monté sur ressorts et prêt à bondir.

Après moult envois (réponses à des annonces, candidatures spontanées, autre) c’est le silence radio. Vous avez reçu, dans le meilleur des cas, des réponses négatives. D’autres n’ont même pas répondu ou lorsque vous avez relancé les futurs recruteurs, on vous a tout simplement envoyé promener sur les roses avec un argumentaire plus ou moins crédible. « Vous vous rendez-compte ? Si tout le monde faisait la même chose que vous ? ». Réplique d’une charmante dame lorsque je lui ai demandé un retour sur ma candidature. A méditer…
Bref, force est de constater qu’une légère baisse de tonus peut survenir à l’improviste. Personnellement, j’ai connu cette alternance et je serai confrontée à elle de nouveau. Le tout est d’en avoir conscience et de s’y préparer.
Pour vous donner un chiffre précis, j’ai envoyé 171 courriers depuis mon licenciement économique (8 mars 2011), j’ai rencontré des professionnels, j’ai passé des concours, je suis allée sur des salons également avant de retrouver une mission à durée déterminée.
Il faut se rendre à l’évidence, le parcours n’est pas simple. J’ai parfaitement conscience des difficultés que l’on peut rencontrer. D’aucuns diront que parfois les postes sont déjà pourvus, qu’il faut être « pistonné » etc. Mais moi, je suis d’avis qu’il ne faut pas baisser les bras ! Le meilleur allié que l’on puisse avoir c’est bien soi-même dans un premier temps, ensuite viennent les personnes que vous allez rencontrer et qui vont vous fournir des pistes. Jusqu’à présent, chaque fois que j’ai voulu rencontrer un professionnel pour échanger sur le métier, j’ai toujours obtenu une réponse favorable et à chaque fois je suis partie avec d’autres pistes, voire d’autres contacts.
Alea non jacta est…
1er temps : L’Optimisme
Vous avez été licencié économique et fort des encouragements de votre entourage, voire de vos anciens collèges, vous vous lancez, tel un jeune jedi, à la conquête de votre nouveau projet professionnel. Vous y croyez, vous avez la pêche. Bref, un nouveau champ de possibilités s’offre à vous.
Après une préparation, quelques entrevues et une envie d’aller de l’avant, vous vous lancez : envoi de candidature spontanée, réponse à des offres d’emploi, inscription sur différents portails, paramétrage d’alertes pour recevoir les offres dans votre boite mail, réseautage, rencontre etc. Vous êtes en veille. Vous êtes survolté. Vous devenez Zébulon, monté sur ressorts et prêt à bondir.
2ème temps : Le Pessimisme

"... une légère baisse de tonus peut survenir à l’improviste.
Le tout est d’en avoir conscience et de s’y préparer..."
Après moult envois (réponses à des annonces, candidatures spontanées, autre) c’est le silence radio. Vous avez reçu, dans le meilleur des cas, des réponses négatives. D’autres n’ont même pas répondu ou lorsque vous avez relancé les futurs recruteurs, on vous a tout simplement envoyé promener sur les roses avec un argumentaire plus ou moins crédible. « Vous vous rendez-compte ? Si tout le monde faisait la même chose que vous ? ». Réplique d’une charmante dame lorsque je lui ai demandé un retour sur ma candidature. A méditer…
Bref, force est de constater qu’une légère baisse de tonus peut survenir à l’improviste. Personnellement, j’ai connu cette alternance et je serai confrontée à elle de nouveau. Le tout est d’en avoir conscience et de s’y préparer.
3ème temps : La Sagesse
Pour vous donner un chiffre précis, j’ai envoyé 171 courriers depuis mon licenciement économique (8 mars 2011), j’ai rencontré des professionnels, j’ai passé des concours, je suis allée sur des salons également avant de retrouver une mission à durée déterminée.Il faut se rendre à l’évidence, le parcours n’est pas simple. J’ai parfaitement conscience des difficultés que l’on peut rencontrer. D’aucuns diront que parfois les postes sont déjà pourvus, qu’il faut être « pistonné » etc. Mais moi, je suis d’avis qu’il ne faut pas baisser les bras ! Le meilleur allié que l’on puisse avoir c’est bien soi-même dans un premier temps, ensuite viennent les personnes que vous allez rencontrer et qui vont vous fournir des pistes. Jusqu’à présent, chaque fois que j’ai voulu rencontrer un professionnel pour échanger sur le métier, j’ai toujours obtenu une réponse favorable et à chaque fois je suis partie avec d’autres pistes, voire d’autres contacts.
Pour conclure, voici une vidéo pour vous aider : La réussite une question de chance ?
Alea non jacta est…
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